Vendredi 30 Juin 2006 – mise en route 8h00 : Réveil. C’est dur, mais comment ne pas être motivé par ce beau matin de juin synonyme de premier jour de l’ESWC 2006 ? Hop, un pantalon, un T-shirt et c’est parti pour le petit déjeuner. Des coéquipiers de team, qui ont passé la nuit chez moi, commencent à se réveiller. Chacun son tour, on prends sa douche, on s’habille, on se prépare au grand jour.
9h00 : Un autre joueur de la team et un copain nous rejoignent pour prendre le train direction Bercy. La gare étant fermée, on paye rien (mais chuuut). Ce matin, pas un bruit dans le train. Certains pensent à leur ultime journée de travail avant le week-end, nous, on pense à l’ESWC. Les plans fournis par Game-Services étaient prometteurs mais nous ne savions pas réellement à quoi nous attendre. Arrivés à la Gare du Nord, on fait la queuleuleu pour acheter des tickets de métro puis, après quelques correspondances nous arrivons à Bercy.
10h00 : Arrivés quelques minutes en avance, nous attendons, comme une centaine d’autres personnes, l’ouverture des portes pour acheter nos pass 3 jours. La queue est longue mais elle en vaudra la peine. Une longue demi-heure d’attente après, on est fin près à entrer dans le stade qu’est le Palais Omnisport de Paris Bercy. Les vigiles déchirent nos tickets, on rentre par n’importe quelle porte et là, c’est l’émerveillement total. La salle est immense, l’espace de jeu est super, les spots et les écrans géants sont au rendez-vous. La disposition est à peu près similaire à ce qu’avait prévu Game-Services malgré quelques déceptions comme l’impossibilité au public d’entrer dans la zone joueur, ce qui est aussi malheureusement normal.
11h00 : Après avoir assisté à la défaite de
Wolf par
Fire sur Warcraft III sur l’une des trois petites scènes, nous découvrons le système mis en place par Game-Services ; un match sur scène puis une interview des joueurs sur la scène « speak » au fond de la salle. Pendant ce temps, le premier match sur le ring se prépare entre
Virtus Pro et les futurs vices champion
fnatic. Le reste des résultats s’affiche aux écrans du haut, qui nous offrent de jolis torticolis.
12h00 : La préparation des matchs sur la grande scène est en fait assez longue. Pour passer le temps, nous essayons de nous rapprocher le plus près des joueurs, on prend des photos, et on déguste nos bons sandwichs thon, crudités, mayonnaise, poulet, etc.
13h00 : Le match sur le ring vient de s’achever (

08 – 22

) Nous découvrons la zone des sponsors, dans laquelle il y a pleins d’animation sympas pour les spectateurs : tests de nouveaux jeux, de cartes graphiques, possibilité d’affronter un joueur de chez
against all authority, topteam française absente de cet ESWC. Aucun d’entre nous n’a pu jouer, faute à une trop longue liste d’attente. Pause clope, pause pipi.
14h00 : On se prépare à assister à notre premier match PES5, qui oppose
Spank, futur champion du monde à
Tabajara. La préparation étant déjà plus courte, les commentateurs, aidés d’un gentil traducteur portugais, interviewent les joueurs. Le match se déroule … et BUUUUUUUUUUUUUUUT !!! (

1 – 0

) Encore plus d’ambiance que lors d’un vrai match. C’est la folie dans les tribunes, malheureusement, malgré beaucoup d’occasions, c’est le seul but de la rencontre.
15h00 : En attendant le début du match Counter-Strike féminin sur le ring (qui opposera les
SK / Girls Got Game et les
Seules), on se promène et on regarde quelques matchs sur les petites scènes à Quake 4 et TrackMania Nation. C’est à ce moment-là qu’on découvre pour la première fois les pompom girls. Une surprise plutôt agréable…
16h00 : Le match sur la grande scène commence, il n’y a pas trop d’ambiance dans les tribunes car personne n’a de favoris. Le match tourne en l’avantage des championnes du monde 2005, les
SK / Girls Got Game malgré la future très bonne performance de leurs adversaires.
17h00 : Un petit temps de repos est bien mérité avant l’ultime match sur le ring de la journée. Nous décidons donc d’aller faire un petit tour dans la zone des sponsors. Par hasard,
Soze (un pote de ma team) affronte
cHIP, le champion russe. Le match se termine sur le score de 4 – 1 en faveur du russe, malgré un penalty qui n’aurait pas du avoir lieu.
18h00 : Nous connaissons maintenant les deux équipes qui s’affronteront pour la dernière fois de la journée ;
WebOne contre
Team3D. Les Américains étant très forts, le match s’annonce difficile. Game-Services nous aide à surmonter cette difficulté en distribuant des grosses saucisses vertes ESWC à gonfler. De quoi faire plein de bruit en tapant dessus. Le match est assez serré mais les
WebOne parviennent tout de même à se détacher et gagner 17 – 13. L’ambiance dans les tribunes est génial pour seulement un match de poules ; on hurle, on crie, et quand vient le temps de gagner le match, c’est la folie ! Contre une équipe telle que
Team3D, la victoire est un exploit prometteur pour les français. On y croit, et on est pressé de revenir le lendemain pour voir jusqu’où les équipes du pays peuvent aller.
19h00 : Métro et Train direction la maison. On est un peu fatigué de cette superbe première journée à l’ESWC. On mange un peu, on discute, on joue a cs (obligé

puis on s’endort avec l’impatience de se réveiller le lendemain.
TU JOUE A DOTA ET TU MANGE DE LA PIZA